Le mouvement national jeune

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Jeunes Démocrates

Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 09:52

Cette conférence de presse a eu lieu le 6 mars 2010 et a servi à présenter les différents candidats Jeunes Démocrates présents sur la liste de Claude Bellei en Lorraine ainsi qu'à mettre en valeur les 6 grandes propositions formulées pour les jeunes Lorrains.

Etaient présents : Claire-Farelle BIYONG, Jessica HENRIOT, Fadil AYAD, Raphaël VUITTON, Raphaël TASSIN, Thomas FRIANG, François BOURGUIGNON.

Nos 6 grands axes de propositions sont :

  1. Un avenir en Lorraine grâce à sa réindustrialisation par la filière bois
  2. Une orientation porteuse d'avenir pour tous les jeunes
  3. Une formation = Un emploi
  4. La formation et l'enrichissement culturel tout au long de la vie
  5. Un "contrat lycées plus sûrs"
  6. Un réseau rapide régional "R2R" et une "Carte orange lorraine"
Par Jeunes Démocrates de Moselle - Publié dans : Jeunes Démocrates - Communauté : Jeunes Démocrates/MoDem
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 17:43
Souvenirs de la visite de Générations Engagées chez les Jeunes Démocrates de Moselle, vus par Catherine Créhange.

http://www.generationsengagees.fr

http://undessinparjour.wordpress.com/








Par Jeunes Démocrates de Moselle - Publié dans : Jeunes Démocrates - Communauté : Jeunes Démocrates/MoDem
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 14:07

Alors que les jeunes sont réputés se désintéresser de plus en plus de la vie politique, les partis multiplient les efforts pour les attirer. France-Soir se livre à un tour d’horizon de ces « mouvements jeunes ».


« Non, les jeunes ne sont pas dépolitisés ! » affirme la sociologue Anne Muxel. Pourtant, l’implication de ces derniers dans la vie de la cité et leur participation électorale – ou plutôt sa faiblesse – reviennent régulièrement dans les débats. Afin de tenter d’inverser la tendance, les partis ont créé des mouvements de jeunes et les militants à la tête de ces mouvements seront sans doute les figures politiques de demain.

Changer le monde

Le mouvement le plus important, actif et médiatisé, est celui de l’UMP. Benjamin Lancar, leur jeune président, ressemble en tout point à son idole au même âge : Nicolas Sarkozy. Il ponctue ses discours de « mais je vais vous le dire ! Non seulement on va le faire, mais on ira bien plus loin ». Pour lui, les jeunes s’intéressent à la politique, mais « le grand problème est qu’une grande partie d’entre eux n’ont plus confiance en l’avenir, ils ont l’impression que demain sera pire qu’aujourd’hui ». Ils « veulent agir, changer les choses, être utiles, faire des projets, des missions et le seul moyen d’y parvenir est de militer ». Les jeunes ont ainsi la sensation « d’être réellement utiles ». « Le militantisme d’aujourd’hui, ce n’est plus d’aller coller des affiches à la sauvette ».

 

La politique organisée et partisane ne répond plus aux besoins politiques des jeunes » approuve Rémi Guerber, le secrétaire général des Jeunes Verts. Ils ne veulent plus être « enfermés dans un carcan ». Se considère-t-il comme la relève de demain ? Il répond qu’il « ne veut pas attendre demain pour prendre la relève ». Selon lui, « il faut abolir l’idée que l’on doit attendre d’être vieux pour faire de la politique ! »

Se battre pour gagner sa place

« Ils ne doivent pas attendre qu’on leur donne une place, c’est à eux de se battre pour la gagner ! » estime, de son côté, le président du Mouvement des jeunes socialistes, Antoine Détourné, qui se veut indépendant et détaché des « querelles de pouvoir dérisoires » qui minent le PS.


Adepte du « parler vrai », Franck Faveur, président du mouvement des Jeunes démocrates, veut rompre avec « une communication souvent ennuyeuse et loin de la réalité ». Pour lui, si les jeunes s’intéressent si peu à la politique, c’est parce que les hommes politiques ne se préoccupent pas des problèmes qui les touchent directement. « Pour la loi Hadopi, l’exemple est flagrant, la majorité des députés ne savaient même pas que l’on pouvait télécharger sur Internet. »



Chômage, logement, précarité, insécurité, autant de sujets qui concernent directement les jeunes, mais qui manquent malheureusement d’échos sur la scène politique. Avant de savoir si les jeunes s’intéressent à la politique, il faudrait peut-être que la politique commence à s’intéresser eux.



Edition France Soir du samedi 1 août 2009


Par Jeunes Démocrates de Moselle - Publié dans : Jeunes Démocrates - Communauté : Jeunes Démocrates/MoDem
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /2009 11:50
Les Jeunes Démocrates de Lorraine ont organisé le samedi 18 avril les qualifications régionales pour le concours d'éloquence "Les VOCA' Libres" à Nancy.

Plusieurs candidats des Jeunes Démocrates de notre région ont débattu en face-à-face sur des sujets tels "La laïcité peut-elle être positive ?", "L'école : lieu de socialisation, d'instruction, d'éducation ?" ou encore "L'Europe fédérale : rêve ou futur proche ?".

Les trois meilleurs se sont qualifiés pour la finale nationale qui aura lieu dans les prochaines semaines à Paris.

L'ultime vainqueur aura la chance de pouvoir s'exprimer à la tribune lors d'un futur meeting.




Photos : Pascal Gouttebel
Par Jeunes Démocrates de Moselle - Publié dans : Jeunes Démocrates - Communauté : Jeunes Démocrates/MoDem
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /2009 15:18
Réunis autour de Nathalie Griesbeck, Députée européenne Grand Est, jeudi 26
mars au Parlement européen de Strasbourg, les Jeunes Démocrates du
Grand Est
ont lancé la campagne des européennes en présence des représentants
des Jeunes Démocrates d'Allemagne, de Belgique et du Luxembourg.

Durant toute une journée, plus de 70 participants ont discuté des grands défis
auxquels l'Europe doit répondre et pour lesquels le Mouvement Démocrate
proposera des mesures très concrètes d'ici quelques jours : Europe sociale, Libertés
civiles, lutte contre le changement climatique et plus largement les politiques
économiques en faveur des citoyens.

A l’instar de ce qu’elle a fait tout au long de ces cinq années de mandat,
Nathalie Griesbeck rendra compte aux citoyens qui lui font confiance pour
conduire, avec Jean-François Kahn, la liste du Modem dans le Grand Est.


voir l'album photo de la rencontre



Par Jeunes Démocrates de Moselle - Publié dans : Jeunes Démocrates - Communauté : Jeunes Démocrates/MoDem
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /2009 08:24

La loi “Création et Internet” privera des familles entières de leur accès au net sur la base de preuves infondées, et sur dénonciations des industries du divertissement. Cette loi est inapplicable, inefficace, absurde et dangereuse. Elle sera votée à l’Assemblée nationale le 10 mars prochain.

En signe de protestation et de sensibilisation, comme de nombreux sites, blogs, profils, avatars, etc., les Jeunes Démocrates participent au “black-out” lancé par La Quadrature du net.


Voir l’appel de La Quadrature du Net:


HADOPI - Le Net en France : black-out


Par Jeunes Démocrates de Moselle - Publié dans : Jeunes Démocrates - Communauté : Jeunes Démocrates/MoDem
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /2009 11:51

La Journée internationale des droits des femmes est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

 


Les Jeunes Démocrates tiennent à soutenir cette cause.



----------------------

Le saviez-vous ?

Les femmes n'ont pu exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur époux qu'en 1965 !
En 1974, est reconnu le principe de rémunération égale entre hommes et femmes pour des travaux égaux.
Puis, en 2006, la loi sur l'égalité salariale est adoptée.

----------------------



Portrait de Sabrina ASSAYAG, trésorière des Jeunes démocrates et conseillère municipale des Pavillons-sous-Bois (93):


Je m'appelle Sabrina ASSAYAG, j'ai 31 ans, je suis conseillère municipale des Pavillons-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, membre du bureau départemental et Trésorière nationale des Jeunes démocrates.
J'ai pu me rendre compte pour la première fois, lorsque j'ai été désignée comme tête de liste aux élections municipales, à quel point il est difficile pour une femme de se lancer dans l'arène politique. Les soupçons d'incompétence, de dilettantisme vont bon train. Les trois autres listes étaient menées par des hommes. J'ai pu ouvrir les yeux sur le milieu de la politique, composé exclusivement d'hommes blancs entre 45 et 65 ans. S'introduire dans un milieu d'hommes, leur chasse gardée, est vécu comme une sorte de trahison et de défiance contre leur personne. Il y a encore énormément de chemin à parcourir pour obtenir une réelle égalité politique.

Pour toutes les femmes qui veulent s'engager en politique, je peux simplement leur conseiller de foncer, de ne jamais écouter les personnes prêtes à les en dissuader par des "mais que viens-tu faire dans ce milieu ? Ce n'est pas pour toi et tu as mieux à faire" et de croire en leur bonne étoile.




----------------------

Le saviez-vous ?

 Ce n'est qu'en 1944 que les femmes françaises obtiennent le droit de vote et l'éligibilité.
56 ans plus tard est adoptée la Loi relative à l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électifs.

----------------------



Un peu d’Histoire… Femmes et Politique


                   En France, la citoyenneté politique a été concédée aux femmes bien plus tard que dans la plupart des autres pays d’Europe. Alors que la Finlande leur accorde le droit de vote en 1906, l’Allemagne en 1919, la Turquie en 1934, il faut attendre l’ordonnance du 21 avril 1944 pour que la France déclare les femmes « électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ». La raison de ce retard s’explique par le fait que les radicaux-socialistes craignaient un vote féminin sous influence cléricale et prônaient l’exclusion des femmes de la sphère politique, telle que consacrée par la Révolution française.


                   Soixante ans après l’obtention par les femmes des droits de vote et d’éligibilité, un double bilan, contrasté, peut être établi. Si le droit de vote est en effet pleinement exercé, l’éligibilité demeure encore, pour une large part, hors de portée.


                   Jusqu’à la fin des années 1960, les électrices se sont montrées plus abstentionnistes et plus conservatrices que les électeurs, le temps peut-être « d’apprendre » à utiliser leurs nouveaux droits. Pendant les années 1970, les différences se réduisent entre les deux électorats : les femmes se rendent aux urnes autant que les hommes. De plus, le vote féminin apparaît moins conservateur comme en témoigne les 49% de femmes ayant voté pour François Mitterrand au second tour en 1981.


                   On ne peut noter une évolution du même ordre pour ce qui concerne l’exercice du droit d’éligibilité. En effet, si le nombre des élues est faible dans les années qui suivent la Libération (7% à l’Assemblée nationale en 1946), il ne progresse pas dans les décennies qui suivent au point qu’en 1988 on compte 5,7% de femmes au Palais Bourbon. La France figure à cet égard à l’avant-dernier rang de l’Europe, juste avant la Grèce, et loin derrière la Finlande qui frôle les 40% de femmes dans son Parlement. A l’évidence, les Françaises, comme d’autres Européennes du Sud, ont souffert de l’emprise d’une culture catholique qui se montre moins disposée que la culture protestante à laisser les femmes exercer d’autres rôles que ceux de mères et d’épouses. Par ailleurs, elles occupent moins souvent que les hommes les postes professionnels qui permettent d’exercer une activité politique (20% de femmes à l’ENA, 29% parmi les cadres et les professions intellectuelles supérieures). Enfin, en raison de leur éducation (ou de leurs caractéristiques propres ?), elles sont moins bien préparées que les hommes à livrer la guerre, activité majeure de quiconque vise un mandat. Mais l’essentiel des obstacles posés sur le chemin qui conduit à l’élection provient des partis eux-mêmes, fiefs masculins qui admettent plus facilement les femmes comme militantes que comme responsables, a fortiori comme candidates en position éligible.


                   Mais des facteurs d’évolution sont apparus dans la période récente. Après bien des débats, l’article 3 et l’article 4 de la Constitution sont modifiés à l'issue de la réunion du Parlement en Congrès à Versailles, le 28 juin 1999. Il est précisé que « la loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives ». Une loi mettant en œuvre le principe de parité est promulguée en 2000. Elle prévoit des contraintes différentes selon le type d’élection. Pour les européennes et les sénatoriales à la proportionnelle, la parité alternée (une femme / un homme ou un homme / une femme du début à la fin de la liste) est requise. Pour les régionales et pour les municipales dans les communes de 3500 habitants et plus, c’est la parité par tranche de six qui a été retenue : pour chaque bloc de six candidats, il doit y avoir trois hommes et trois femmes. Pour les élections législatives, les partis doivent présenter 50% de candidates sous peine de subir des pertes financières (pour non respect de la loi lors des législatives de 2007, l’UMP a écopé d’une amende de 4 millions d’euros, le PS de 1,6 millions d’euros et l’UDF-MODEM n’est pas en reste avec plusieurs centaines de milliers d’euros d’amende). Depuis 2007, 18,5% des Parlementaires sont des femmes, taux qui reste assez loin de la « masse critique » à atteindre (30%) selon les standards européens. Malheureusement, certains partis comme l’UMP, ont préféré renoncer à une partie du financement public plutôt que de présenter des femmes.


François BOURGUIGNON



----------------------

Le saviez-vous ?

La loi Neuwirth autorisant la contraception est adoptée en 1967.
Non sans mal, Simone Veil fera autoriser et rembourser l'avortement par la Sécurité sociale en 1974.

----------------------

 


Portrait de Margaux GANDELON, vice-présidente des Jeunes démocrates et conseillère municipale de Chambourcy (78):


Margaux GandelonIl y a 3 ans et demi, juste après le retentissant NON Français au referendum sur le traité constitutionnel j'ai pris ma carte et j'ai commencé à militer dans notre famille politique. J'avais alors dix-huit ans et je voulais faire quelque chose de signifiant pour la société, ne pas seulement voter tous les ans mais participer pleinement au processus démocratique, ne pas me contenter de penser que la politique française devait changer mais tenter de la faire évoluer, de l'intérieur.

Aujourd'hui, au Mouvement Démocrate, à 22 ans, étudiante en sciences politiques et conseillère municipale de Chambourcy (Yvelines) mes motivations d'origines sont renforcées par l'expérience des partis politiques. Je ne me suis pas engagée en politique pour défendre particulièrement des droits des femmes ou leurs conditions, en revanche les défis qu'une femme peut affronter dans la vie politique, même dans un parti aussi peu sexiste que le MoDem, ont renforcé ma conviction en faveur de la parité.

Les femmes sont la moitié du monde, et même en France un peu plus de la moitié des électeurs. Le manque de femmes dans les partis politiques est cruel. Je pense que les femmes apportent dans un certain nombre de domaines une expérience de vie différente de celles des hommes et dont nous avons besoin pour construire une société vraiment égalitaire.

Nous ne sommes pas assez nombreuses aujourd'hui dans les partis politiques pour apporter toutes les réponses politiques contrastées dont notre monde a besoin. Engagez-vous !



----------------------

Le saviez-vous ?

Combien de femmes sont victimes de violences chaque année ?
Testez vos connaissances en cliquant ici.

---------------------

 

 


Par Jeunes Démocrates de Moselle - Publié dans : Jeunes Démocrates - Communauté : Jeunes Démocrates/MoDem
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés