Le mouvement national jeune

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

Flux RSS

  • Flux RSS des articles
Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /2009 14:13
repu.PNG
Soucieux de sa sécurité et de celle de ses amis, François Bourguignon est un capitaine de soirée idéal.


Vous sortez le 31 ? Vous craignez d’abuser des liquides qui se consomment habituellement avec modération ? Pensez à vous faire accompagner par un capitaine de soirée…

Le concept des capitaines de soirée est né en 1997. Son principe, simple, est basé sur le slogan Celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas. Lors de chaque soirée, une personne, désignée dans chaque groupe d’amis, s’engage à ne pas consommer d’alcool et à reconduire ses passagers en toute sécurité.
François Bourguignon, 21 ans, fait partie de ces jeunes gens responsables. Originaire de Marly, il poursuit un master de commerce à Grenoble.

Comment êtes-vous devenu capitaine de soirée ?

François BOURGUIGNON : «J’ai toujours été intéressé par les voitures, tout en étant très conscient des dangers engendrés par les comportements imprudents. Alors, dès que j’ai passé le permis et parce que mes parents me prêtent leur voiture, j’ai commencé à ramener mes copains et mes copines après les soirées. Il existe un accord tacite entre nous : ils savent qu’ils peuvent me faire confiance, car j’assure toujours l’aller et le retour. Je suis d’autant plus sensibilisé à ce sujet, car je suis président des Jeunes démocrates depuis mai 2008. Cet engagement politique me permet de côtoyer de près et régulièrement les gens de ma génération, de les sensibiliser aux dangers des conduites à risque».

Vous ne le vivez donc pas comme une contrainte…

«Non, j’ai toujours en tête ce slogan de la Prévention routière, qui dit : Ça serait trop bête que tout s’arrête. Il suffit simplement de faire un petit effort et cela en vaut la chandelle. Cela ne m’empêche pas d’aimer faire la fête et d’en profiter. Alors, c’est vrai, on m’appelle parfois papa, ou grand frère, mais ça ne me dérange pas. De toute façon, autour de moi, les gens restent plutôt sérieux et sont relativement sensibilisés à ce sujet».

Selon vous, il reste encore beaucoup à faire pour réduire les risques de façon significative ?

«Oui, parce que si le nombre des accidents mortels est en baisse, la mortalité des jeunes est stable. Ils ont envie d’impressionner les autres, ils n’ont pas toujours conscience du danger qu’ils encourent et font encourir aux autres, et puis il y a cette mode du binge drinking (alcoolisation express)… Il existe déjà les campagnes de la Prévention routière, et les contrôles de police, notamment d’alcoolémie, sont renforcés. Tout ceci est indispensable. Il y a aussi une association nationale, Voiture and co, qui fait de la prévention dans les boîtes de nuit. Je pense que ces actions ont un réel impact, car elles permettent une véritable prise de conscience.
Quant à moi, pour la nuit du 31 décembre au 1er janvier, je vais faire encore mieux, car j’ai trouvé un stratagème : je vais faire la fête, mais je resterai dormir sur place».



Propos recueillis par Sandra CRANÉ.
(Publié dans le Républicain Lorrain du 29 décembre 2009)


Par Jeunes Démocrates de Moselle - Publié dans : Jeunes Démocrates de Moselle - Communauté : Jeunes Démocrates/MoDem
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés